Calendrier de l’avent // 1er décembre 2014 : Le chateau dans le ciel

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A l’image de l’année dernière et de 2012, le 1er décembre sonne le début d’un nouveau calendrier de l’Avent sur Podcastination. Et comme on veut vous proposer un calendrier différent à chaque fois, ce sera le temps de s’intéresser à l’animation pour 2014. Plutôt que de vous présenter simplement un film d’animation que l’on a apprécié, on a décidé d’aller un peu plus loin en vous proposant une musique tirée de ce même film. Bien sûr, et vous le savez déjà si vous écoutez Celluloid, on apprécie toute l’animation et notamment dans les différentes formes que cela reflète. Ainsi de l’animation en image de synthèse au stop motion, de la production japonaise à celle proposé par l’occident, sans oublier les séries, il y aura de tout pour vous accompagner tout au long de ce dernier mois de l’année.

Pour commencer, autant vous initiez avec une valeur sûre, qui a su faire ses preuves depuis sa sortie en 1986 au Japon et en 2001 en France. Je veux parler du film Le Chateau dans le ciel. Le premier film d’Hayao Miyazaki réalisé au sein du studio Ghibli n’est pas le plus connu, ni bien sûr le premier auquel on pense quand évoque sa filmographie. Il n’empêche qu’il marque à sa manière ceux qui l’ont vu. Si la technique a pris un peu d’âge (le film est sorti il y a 28 ans tout de même), il n’en reste pas moins quelques étincelles héroiques encore parfaites aujourd’hui. Je pense notamment à la scène où les pirates et Pazu se dirigent en direction de la forteresse où Sheeta est emprisonnée. La caméra offre une vue du dessus avant de se situer juste devant les bolides ressemblant à s’y méprendre à des libellules. Le plan offre une dynamique certaine et une certaine dynamique comme d’autres scènes du film d’ailleurs.

L’histoire nous transporte dans une véritable aventure où les notions de courage et d’entraide sont omniprésentes. Le Pazu virvoltant du film ne manquera pas d’évoquer la passion aérienne de Miyazaki, où les avions trouvent en l’occurrence leur juste place.

La musique tient aussi une part importante dans le film. L’oeuvre de Joe Hisaishi qui fonctionne le plus souvent de pair quand Miyazaki est au commande, trouve un écho particulier. Accompagnant à merveille le film, la bande originale n’en reste pas moins dans l’air bien après la fin du générique. Le simple fait de relancer les quelques pistes qui la composent ouvre la porte d’entrée à de nombreuses rêveries et autres souhait de l’enfance.

Pour aller plus loin autour du film, je ne peux que vous conseiller le dossier réalisé par le site buta-connection.net

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