Calendrier de l’avent // 15 décembre : Bernard et Bianca

Les aventures de Bernard et Bianca The Rescuers 1977 rŽal. : Jo

De Disney, on retient souvent un certain nombre de films. Du premier, Blanche Neige, au Roi Lion, évoqué plus tôt dans ce mois de décembre, sans oublier Peter Pan ou Robin des Bois, ils font partis des grands classiques du studio américain. A contrario, d’autres sont bien moins mis en avant malgré une valeur tout aussi importante. Les deux volets de Bernard et Bianca en font forcément partis.

Adossé à l’ONU, la SOS société, rassemblant toutes les souris du monde, ont pour objet de sauver les enfants dont les enfants sont mis en péril. Dans le premier film, sorti en 1977, Bernard et Bianca doivent sauver Penny, retenue entre les griffes de Miss Médusa. Pour cela, ils vont s’adosser sur une équipe de choc, entre l’albatros Orville et la libellule Evinrude, pour réussir à atteindre leur objectif.

Un mot sur la partie graphique. Réalisée entièrement en 2D, elle garde un certain charme aujourd’hui encore, que ce soit les décors des bayous de la Nouvelle Orléans comme le design des personnages, tels que les deux crocodiles accompagnant Miss Medusa. Ces derniers, muets, communiquent parfaitement leur vices et leurs malices à travers l’expression de leur yeux.

Le second épisode de Bernard et Bianca (adapté d’une série de romans de Margery Sharp) se déroule aux antipodes, en Australie. Sous titré « Au pays des Kangourous », il remet en selle les deux souris, une nouvelle fois pour sauver un enfant du péril des hommes. Le petit Cody, se retrouve au main d’un braconnier, dont le but est d’attraper un aigle royal. L’albatros Orville (qui prend le nom de Wilbur) fait également son retour, pour la caution comique du décollage.

Ce second opus date de 1990. Le gap graphique est présent à l’image de cette scène d’ouverture, voyant l’oeil du spectateur traversé un champ à toute vitesse avant d’arriver sur l’introduction de l’histoire. Un mélange 2D / 3D homogène pour l’époque, prémisse de ce qui sera la décennie à venir pour Disney.

Ce second volet reste un de mes premiers souvenirs d’animation et je garde toujours un beau souvenir du film, même s’il ne faut pas s’attendre aujourd’hui à une oeuvre de haut calibre. Reste un attachement matérialisé par les personnages, des premiers rôles aux figurants et on espère revoir un jour où l’autre les deux souris parcourir le monde pour une nouvelle mission.

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