Calendrier de l’avent 2015 // 08 : Mafia de Cuba

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Ah les fêtes de fin d’année, l’occasion de se retrouver en famille et de passer des heures à table. Patienter entre les nombreux plats a picoler, a jouer avec les décorations de la table, a passer de sujet houleux en blagues grivoises avec les oncles et tantes ou a se faire reprocher ses choix de vie par ses grand parents. Difficile de canaliser tout se petit monde. Heureusement, il existe les jeux de société pour mettre tout le monde d’accord.

Cependant, il faut bien choisir son jeu. Balancer un “on se fait un petit Zombicide ?! J’ai un un scénario de 4h bien sympathique là. Par contre il faut débarrasser la table et j’ai une demi-heure de préparation !” et généralement accueilli assez froidement, à l’inverse d’un Time’s Up ! qui fait souvent plaisir à tout le monde… Sauf à vous quand vous vous rendez compte que certains ne savent pas faire la différence entre le mime et la parole et que le concept d’équipe leur est totalement étranger.

C’est justement pour ces situations précises que Loïc Lamy et Lui-même, éditeur entre autre des Loups-Garous de Thiercelieux, a pensé a vous avec Mafia de Cuba.

Le concept est simple, un parrain de la mafia cubaine, incarné par un joueur, est convié à un repas avec le Président. Possesseur d’une boite pleine de diamants et de différents rôles, il l’a confie à son voisin de gauche le temps de son absence. Celui-ci en profite pour se servir dans la boite, soit en prenant des diamants, soit en prenant un des trois rôle (fidèle, agent de la CIA ou chauffeur), et la passer lui-même à son voisin de gauche, et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’elle revienne dans les mains de son propriétaire le parrain. Ce dernier constatant l’absence de diamants se met à questionner les membres de son cartel pour dénicher les voleurs, mais ne pas accuser les différents rôles, sachant que le fidèle doit faire gagner le parrain, le membre de la CIA doit se faire accuser, et le chauffeur faire gagner celui-ci. S’engage alors une partie de bluff, de coups bas et d’accusations en tout genre pour accomplir sa mission, tout ça dans une bonne humeur et une ambiance caliente qui devrait fédérer chacun des convives.

Et le gros avantage, c’est qu’avec cette petite boite magnifiquement illustrée par Thomas Vuarchex, il y a même pas besoin de s’arrêter de manger ou de débarrasser pour jouer.

Testé et approuvé.

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